La magie du premier amour, c'est d'ignorer qu'il puisse finir un jour.

 La magie du premier amour, c'est d'ignorer qu'il puisse finir un jour.
J'avais beau y croire, j'avais beau l'avoir lus, l'avoir penser, l'avoir vu, l'Amour n'existe pas.
L'Amour n'est que le plus grand fantasme au monde, que tout le monde désire. Mais comme chacun le sait, un fantasme ne se réalise jamais, et tant bien même que nous essayons de le concrétisé, il n'est jamais a la hauteur de nos espérances.
Il n'existe pas, n'est pas là. Il n'est pas fait pour nous, simple être humains, qui chaque jour, détruit un peu plus son monde.
Je ne crois plus en l'amour depuis que je t'ai vu me tourner le dos, d'une démarche déterminé, sans te soucier de moi. Toi qui me disait que notre amour était sans limite, que jamais tu ne m'abandonnerais, voila que tu me laisses planter là, sur ce parking, sans te retourner.
Une bien triste histoire, encore. Toujours ce même air monotone qui me transperce le c½ur. Comme le dit si bien Verlaine: Les sanglots longs des violons de l'automne, Blessent mon c½ur d'une langueur monotone.
Je t'ai perdus. Ou alors nous nous sommes perdus? Je suis étonné de voir combien de petite chose me font penser a toi. La manière dont tu tiens ta tasse de café, la façons de marcher, les airs boudeurs... Nos mots favoris, nos citations... Revoir nos banc préférés, regarder a nouveau nos films tant aimé. Nos plats favoris, nos lettres, nos photos, nos espoirs, notre amour... Tout ça envoler.

Moi, le connard insensible malgré... moi

# Posté le mercredi 29 avril 2009 20:18

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 11:03

Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme.

Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d’être un homme.

Cat Power - I found a Reason


Je me réveille et ouvre les yeux, sur mon plafond éclairé par la lumiere du petit matin. Encore une journée qui commence, sans toi. Ca fais peut être trois mois que notre " nous " n'existe plus, ta place reste toujours vide, et je ne dors jamais de ton coté. J'attrape machinalement mon portable, pas de message. C'était mon geste avant, de regardé en me réveillant si j'avais des messages ou pas, mais désormais je n'ai plus gout a rien. Mes habitudes se perdent. Je reste quelque minutes a fixé ce plafond fissuré par le temps en essayant de savoir si, encore une fois je suis en retard ou en avance. Je ne mets plus mon réveil depuis qu'il a malencontreusement rencontré le mur pendant une de mes colères. Le silence ce fait dehors, et je suppose que le soleil doit tout juste se pointé. Parfois, mon insomnie dure plusieurs semaines, pour ensuite retomber dans un sommeil profond durant deux voir trois jours. Mais l'insomnie revient, mon cycle de la vie.
Je réussis enfin a m'extirpe de ma torpeur, et me dirige vers la fenêtre. D'ici on peut voir l'arbre ou on avait pour habitude de grimpé le soir, pour admiré le coucher de soleil et les premières étoiles. On avait même dessiné notre vie futur sur cet arbre, a coup de couteau. L'église du village indique 6h50, en avance donc...
Je descend doucement devant la chambre de ma mère, et vois une jambe particulièrement musclé dépasser du lit, dans l'entrebâillement de la porte. Je continue ma marche silencieuse, ne voulant pas réveillé ma mère et son amant a usage unique. Depuis que papa est partit, rien n'est plus pareil a la maisons, et a vrai dire rien n'est plus pareil depuis qu'Elle est partit...
J'arrive dans la cuisine pour prendre de quoi manger, pour finalement en ressortir le ventre tout aussi vide. Je pars me poser dans le salon, et là les souvenirs remontent, ainsi que les larmes. Je me souviens de nos nuit blanches passés ici a regarder nos films cultes, a jouer aux jeux vidéos ou je faisais semblant de perdre juste pour te voir sourire, rien que ton sourire... j'aimais quand tu t'endormais sur moi, tu étais si belle endormis. Je pensais que tout ceci serait éternel, je pensais...
[...]Je sors de la salle de bain a moitié trempé, peut être pour chercher un peu plus de souffrance... Je prend mon manteau et sors, m'arrêtant sur le perron pour allumer ma cigarette, et avance doucement dans le froid. Aujourd'hui j'ai des envies de marché, marché lentement, profité de chaque pas, de chaque secousse.... Arrivé a la limite du village, je jette la photo de nous, celle que je gardais contre mon coeur, celle ou on étais a la neige, celle ou on se chamaillait, celle ou on était a deux, encore de simple amoureux. J'avance, encore et toujours face a ce froid tenace. J'emprunte un sentier encore sombre a cette heure, et qui m''est inconnus. Mais je ne cherche pas a savoir ou je vais. J'avance jusqu'à être a bout de souffle. Je ne peux plus résisté a cette fatigue si intense. Je m'arrête, et je m'écroule. Ceci est surement du au manque de sommeil, ou peut être de mon jeûne qui a duré que trop longtemps. Je tombe a terre, la tête la première. Je n'amortis pas ma chute, je ne cris même pas du choc contre les graviers. Je revois notre vie commune défilé devant mes yeux, et je te vois, là, assise sur ce sentier auprès de moi, le sourire au lèvre comme quand je te laissais gagner, les soirs d'été.... Pour la première fois depuis quelque mois, je souris, a celle que j'ai aimé plus que ma vie. Je ferme les yeux, et j'oublie.

# Posté le jeudi 07 février 2008 13:38

Modifié le dimanche 23 août 2009 06:26

Fuck you

Fuck you



Moi aussi j'te nique, je vous emmerde tous autant que vous êtes !
J'emmerde cette ville et tous ces habitants.
J'emmerde les zonards qui font la manche aux feux rouges et qui s'foutent de ma gueule dès que j'ai le dos tourné.
J'emmerde ce mec avec son chiffon qui prend un malin plaisir à saloper mon pare brise ; trouve un boulot connard !
J'emmerde les Sikhs et les Pakistanais qui conduisent à fond la caisse des taxis en ruines et qui empestent le curry par tous les pores de leur peau, tous des terroristes en puissances ; roulez moins vite putain !
J'emmerde les p'tits mecs de Chelsea avec leurs pectoraux épilés à la cire et leurs biceps gonflés aux hormones, qui se taillent des pipes dans les allées de mes parcs ou sur mes quais et que je retrouve la nuit la queue à l'air dans ma télé.
J'emmerde les épiciers Coréens avec leurs pyramides de fruits au prix du caviar, leurs tulipes et leurs roses emballées dans du plastique ; 10 ans qu'ils sont là et « toujours pas bien comprendre ».
J'emmerde les Russes de Brighton Beach, ces mafieux qui passent leur temps aux terrasses des cafés à siroter du thé dans des petits verres, en suçant des morceaux de sucres ; Toujours à chercher des combines pour leurs petits trafics ; mais rentrez dans votre putain de pays !
J'emmerde les hassidim avec leur petite calotte noire qui déambulent en permanence sur la 47e rue, dans leur costard de merde, les épaules couvertes de pellicules et qui vendent des diamants sud-africains du temps de l'apartheid.
J'emmerde les brokers de Wallstreet auto-proclamés « maîtres de l'univers », tous ces Michael Douglas alias Gordon Geko à la mords-moi-le-n½ud, qui inventent chaque jour de nouveaux moyen d'exploiter les pauvres et mieux piller la planète, tous ces enculés de chez Enron méritent d'aller en tôle jusqu'à la fin de leurs jours et d'y crever ! Et Bush et Cheney, ils n'étaient pas au courant peut-être ? Ils nous prennent vraiment pour des cons !
J'emmerde les Portoricains entassés à 20 dans leur bagnole, qui cumulent les allocs et qui nous gonflent chaque année avec leur carnaval à la con. Et alors surtout ne me branchez pas sur les Dominicains parce qu'en comparaison les Portoricains c'est des dieux.
J'emmerde les Italiens de Bensonhurst avec leurs cheveux pleins de gomina, leurs survêtements de merde en synthétique, et leur médaille de St-Antoine, qui ne peuvent pas aligner 3 mots sans brandir leur batte de baseball dédicacée et qui rêvent tous de jouer un petit rôle dans les Sopranos.
J'emmerde les vieilles friquées du Upper East Side avec leur foulard Hermès et leurs artichauts de chez Balducci à 50 dollars pièce, qui passent leur temps à se faire tirer la peau à coup de lifting, stretching et autres conneries de ce genre. C'est de l'argent foutu en l'air, tu bluffes personne chérie.
J'emmerde les blacks de Harlem, ils passent jamais un ballon, ils veulent pas jouer défensif, ils font systématiquement 5 pas avant de tirer et quand ils loupent le panier, ils se retournent en hurlants que tous ça c'est la faute des blancs ; l'esclavage a été aboli il y a exactement 137 ans, alors mettez vos putains de montres à l'heure nom de Dieu !
J'emmerde ces pourris de flics qui enculent leurs suspects avec leur matraque ou qui leur plantent 41 balles dans le corps, bien protégés derrière le mur bleu du silence. Vous trahissez notre confiance.
J'emmerde les prêtres qui tripotent les gosses innocents avant d'aller dire la messe. J'emmerde l'église qui les protège, elle qui prétend nous délivrer du mal, et pendant qu'on y est j'emmerde Jésus qui s'en est pas si mal tiré, un jour sur la croix, un week-end en enfer et la gloire éternelle avec les anges qui lui chantent de beau cantiques. Mais vas y toi passer 7 ans à la prison d'Otisville Jésus !
Et j'emmerde Oussama Ben Laden, Al Qaïda, ces hommes des cavernes et tous les connards intégristes où qu'ils se trouvent. Au nom des milliers d'innocents massacrés, je prie pour que vous cramiez en enfer pour l'éternité dans une carlingue d'avion en flammes, vous et vos 72 putes. Avec vos torchons sur la tête vous êtes tout juste digne de baiser mon royal cul d'Irlandais.
J'emmerde Jakob Elinsky geignard frustré, j'emmerde Francis Xavier Slaughtery, mon meilleur ami, qui me juge en matant le cul de ma femme. J'emmerde Naturelle Riviera, je lui avais donné ma confiance et elle m'a poignardé dans le dos. Je vais passer 7 ans en cabane à cause de cette salope. J'emmerde mon père, veuf inconsolable qui passe sa vie derrière son bar à siroter de l'eau gazeuse et à vendre du whisky aux pompiers en acclamant les New York Yankees.
J'emmerde cette ville et tout ces habitants. Des pavillons d'Astoria aux terrasses de Park Avenue, des logements sociaux du Bronx aux lofts de Soho, des meublés d'Alphabet City aux immeubles en pierres de tailles de Park Slope aux duplex de Staten Island, qu'un tremblement de terre les rase, que des incendies les réduisent en cendres et que le niveau des eaux monte jusqu'à engloutir toute cette ville et tous les rats qui s'y terrent.

Non, non je t'emmerde toi, Mongomery Brogan. Tu avais toutes les cartes en mains et tu t'es démerdé pour tout foutre en l'air.

# Posté le dimanche 16 août 2009 13:51

Peer pressure

Peer pressure




"Pourquoi je tombe amoureux de toutes les femmes qui me prêtent un tout petit peu d'attention ?"

Merci de m'avoir permis de vivre quelque chose d'intense. Merci de m'avoir donné l'envie de me lever le matin. Encore merci pour tout ce que vous avez pu faire pour moi pendant ce mois, j'espère que votre générosité ne s'arretera pas là. Merci pour ces moments, encore merci. Dans ce mois, ce qui m'a véritablement marqué, c'est le matin, quand j'étais le seul debout dans la maisons, et que je sortais dehors regardé le soleil se lever avec mon traditionnelle verre de lait, ainsi qu'Angeles d'Elliot smith dans les oreilles. J'étais bien, j'étais réellement bien pendant ce mois. Même les problèmes de coeur n'avait pas cette traditionnelle douleur. Avec vous, tous passé par un sourire. Dans le fond, le bonheur est tellement simple, il est si proche. Il suffit réellement de vouloir être heureux pour apprécier la vie.
Encore merci.


# Posté le samedi 31 janvier 2009 18:41

Modifié le samedi 18 juillet 2009 13:50

Et s'il n'y avait jamais d'accidents dans notre vie ? Si tout, absolument tout, avait une signification ? Si le hasard n'était qu'une illusion ?

Et s'il n'y avait jamais d'accidents dans notre vie ? Si tout, absolument tout, avait une signification ? Si le hasard n'était qu'une illusion ?



-Pourquoi porte-tu ce costume de lapin ridicule?
-Pourquoi porte-tu ce costume d'homme ridicule?




Grouper - Heavy Water




Ce soir mon corps pleure ces larmes rouges, le mal être s'installe, je résiste le temps d'une seconde pour m'abandonner a lui. Ce soir je n'ai pas la force de résisté ou de combattre qui que ce soit. Ce soir je suis faible et légers, je ne sais pas si je vole ou tombe. Mon coeur bat rapidement, le sang me monte a la tête, et mon âme implose dans ce lieu sombre, dépourvu de sentiment. J'ai peur ici, le bruit résonne autour de moi, les chuchotements commence, ils approchent, je les entends. Sont-ils les anges de la rédemption, venant ici pour sauver le reste de mon âme, ou bien les démons aux milles tourments qui viennent me dérober ce que j'ai de plus cher, cette vie... ma vie.
Dans cette épais brouillard, je m'endors au milieu des cris perçant cette nuit qui n'en finit pas.



# Posté le vendredi 23 janvier 2009 18:07

Modifié le vendredi 22 mai 2009 19:53

Mélodie Mélancolique

Mélodie Mélancolique













[...]

"La femme de ma vie, je l'ai déjà rencontré. Oui, j'ai 20 ans, et j'ai déjà rencontré l'amour de ma vie. Si il y a des personnes de 60 ans qui n'ont jamais rencontré La fille, pourquoi n'y aurait-il pas des personnes de 20 ans qui la rencontre ? J'ai besoins d'elle, elle est ma drogue, mon oxygène, quand je ferme les yeux, son visage se dessine légèrement, quand je compose pour elle, c'est sa voix qui me murmure, et quand je dors, c'est elle qui me frôle la nuit. Mais hélas, je ne suis pas tout ça pour elle. Je lui ai dis, que je ferrai avec, et que son amitié me suffirait amplement. Qu'elle belle paroles ai-je dis là. A vrai dire, ça ne me suffit pas. Je veux la prendre dans mes bras, mordillé ces cheveux, caressé son genoux avec délicatesse, embrassé sa bouche pour atterrir sur son cou. Je veux la voir dormir, admiré son visage la nuit. Il n'y a rien de plus beau qu'une femme qui dort. Elles paraissent si innocente, si pur. Mes amis, la beauté réside dans le visage d'une femme endormi.
Ma muse, mon ange, tant d'adjectif dont j'aurai voulu te nommé. Cela n'arrivera jamais, car pour toi je suis lui, alors que toi, tu es Elle. Tu étais ma dernière raisons de vivre, je le sais car je le ressens ainsi. La nuit, j'entends mon coeur, il pleure. Je n'arrive plus a le consolé. Toutes les filles de cette terre paraissent si pâle a tes cotés, a mes yeux tu es la seule rayonnante de clarté. Tu es mon étoile, tu a beau être mélangé parmi tant d'autre, tu es celle qui brille d'une lueurs angélique. Pourtant, je le sais que tu n'es pas un ange, je le sais que tu es une fille comme les autres, mais mon coeur ne te vois pas ainsi. Pour lui, tu es la plus belle chose qui soit rentré dans ma vie. Si tu devais disparaitre pour de bon, il arrêterait de battre, a jamais. Si tu meurs, je meurs. Avant, j'avais connu la souffrance, la solitude, le mépris des autres. Mais toi tu m'a fais connaitre quelque chose de si rare, de si puissant, que je peux connaitre les pires misères du monde désormais. Grâce a toi, j'ai appris qu'on pouvait aimé. Tu m'a fais connaitre une partie de l'amour, et je t'en remercie.

Ma vie touche a sa fin, j'ai étais heureux de te connaitre. Mes amis, je suis désolé mais je n'ai plus la force de continué. Comment vivre quand on a plus de raisons ? Comment bosser quand on a plus de but ? Comment respirer quand on a plus d'air? J'étouffe, affreusement j'étouffe. Il est impossible de resté dans cette sphére trop petite pour moi. Pardonnez moi encore mes amis, mais je pense qu'il est temps pour moi de me retiré. Je veillerais toujours sur vous, quoi qu'il arrive, je garderai un oeil sur vos pas.
Faite attention a vous, et pitié, ne me pleurez pas."









"Vous qui dans les langueurs d'un esprit monastique
Ignoré de l'amour l'empire tyrannique
Que vos coeurs sont heureux puisqu'ils sont insensible
Tout vos jours sont serein, toutes vos nuit paisible"

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 15:02

Modifié le vendredi 22 mai 2009 19:54

Ghost Girl

 Ghost Girl

Sigur Rós - [vaka]


Invisible. Voila le mot qui résume notre relation. J'étais invisible a tes yeux, tu pouvais bien me regarder pendant des heures, me fixé de tes yeux si vert, tu ne me voyais pas. Tu ne me comprenais pas, d'ailleurs tu ne me connaissais pas. Cela faisait plus d'un an qu'on se voyait, et jamais tu n'as su répondre a cette simple question que je tes posé un soir ou les étoiles avaient trop peur de la lune pour se montrer:
- Qui suis-je?
Tu es resté là, perplexe. Mon dieu, moi qui gardait l'espoir de me trompé, que tu n'étais pas aussi indifférente de moi, voila que la preuve m'apparait a contre coeur. J'ai longuement regretté c'est trois mots. Ce soir là, je crois que tu as commencé a comprendre. Tu as dis que tu étais désolé, que tu étais préoccupé c'est dernier temps... Pfff qu'elle foutaise! Je n'en reviens pas que tu es eu l'audace d'essayer de t'excusé, et encore moins le courage de me donné une raisons pour t' expliquée. Je n'avais pas besoins de ca. Tes yeux m'avait bien fait comprendre que ton esprit n'était jamais a mes cotés. Je l'ai su dès le premier jours que notre relation allait être quelque chose de très spécial, et que j'allais souffrir. Dès les premiers instant " d'amour " j'ai compris que jamais tu ne m'aimerais comme moi je le faisais... J'ai essayer, de tout mon être, de devenir celui qui t'ouvrirai les yeux sur ce monde, j'ai toujours été le premier a tes cotés dés que tu m'appelais, le premier con a te défendre même quand tu avais tort, et le dernier a te détester... tout simplement car je t'aimais.
A la fin, je n'arrivais plus a rien, je n'arrivais même plus a vivre correctement. J'ai vite compris que tu étais comme un oiseaux. Avec moi, tu étais en cage, et je me devais de te libérer, afin de me libérer.
La seul questions qui n'aura jamais de réponse, c'est pourquoi es tu venu vers moi? Tu étais venus vers moi, les yeux brillant, sous ce lampadaire, et tu m'a tendrement serré dans tes bras, comme ci tu avais peur de tomber sous cette voute étoilées. Tu ne m'a jamais donné la réponse a cet acte, ce qu'il t'avait poussé a venir me rejoindre ici...
J'ai réfléchis a cette questions quelque jours après t'avoir dis que tout était finis, que je n'en pouvais plus de ton indifférence. Tu ne m'as jamais montré que tu m'aimais. Jamais. Je ne parle pas que des mots que tu pouvais dire, mais aussi des actes. Jamais tu n'es venus m'aider dans mes pires moments...
Notre relation se résume en ces quelques mots: J'étais l'invisible rêveur qui t'aimé d'une fougue sans limite, et toi tu étais la reine de glace qui me transpercé le coeur de tes regards absents...

Voici bien quelques mois que nous sommes séparés, et je me rends compte de la bétise que j'ai pu faire. Comme ci l'amour avait besoins de preuve, tu n'étais peut être pas là dans mes pires moments, tu ne m'a peut être jamais réconforté comme il fallait quand j'étais triste, mais je me rappellerai toujours de cet instant, sous ce lampadaire, notre étreinte commune. Tu avais besoins de moi, comme j'ai eu besoins de toi. C'est pour ça que tu étais là ce soir. C'était ça la raisons, tu es venus pour moi, pour m'aider. Le temps est assassin, il m'a fait oublier le symbole de notre amour. Nous vivions dans l'autre, tu ne m'as peut être jamais dis que tu m'aimais, mais j'aurai du me souvenir de ces matins passés ensemble, ou je me réveillé et te voyait contre moi, ta tête sur mon épaule et ta mains sur mon coeur...
Et maintenant je cours, je cours dans les rues, sur les routes, je ne fais plus attention a personne. Je cours vers toi, je le sais, que tu m'aimes, je cours pour rattrapé ces mois perdus, je cours avant que tu ne m'aimes plus.



"[...]Loin des peuples vivant, errantes, condamnées,
A travers les déserts, courez comme les loups;
Faites votre destin, âme désordonnées,
Et fuyez l'infini que vous portez en vous
!"


# Posté le mardi 11 novembre 2008 16:48

Modifié le samedi 18 juillet 2009 14:09

100*/ Aimer quelqu'un qui vous aime aussi, c'est du narcissisme. Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, ça c'est de l'amour.

100*/ Aimer quelqu'un qui vous aime aussi, c'est du narcissisme. Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, ça c'est de l'amour.
Attends moi mon amour, je pars te rejoindre au confins du crépuscule
je ne peux plus vivre sans toi, alors sil te plait prend donc ma main
Et guide moi loin d'ici, avant que mes ailes ne brulent
Je ne veux pas vivre un autre lendemain



Je suis un être qui vis la nuit. Loin d'être insomniac, j'ai toujours aimé cette solitude que pouvait apporté le crépuscule, cet air frais qui glace le dos en parcourant les épaules, ou encore pouvoir fixé le ciel jusqu'a s'en crevé les yeux. Le soir, je ne suis entouré que du bruit du ventilateur un peu trop bruyant, de la chaleur des ordinateurs, de la musique ambiante, de l'obscurité de ma chambre et de ma Angy. Angy a une grande place dans ma vie, c'est avec elle que je compose. Elle est ma muse et je suis son musicien. Je joue pour elle et elle chante pour moi. Nous sommes complémentaire.



# Posté le mercredi 20 août 2008 18:38

Modifié le samedi 15 août 2009 07:36